jeudi 18 octobre 2012


Une de mes amies vient de publier son nouveau roman. Je ne fais pas l'apologie de son ouvrage par esprit de soutien inconditionnel, bien qu'elle ait besoin de vivre : édition à compte d'auteur, mise en page et couverture de son cru, gestion de l’édition, etc. C'est un gros boulot, nous le savons tous.
Non, ce qui me motive à faire connaitre Zorica Sentic, c'est son cœur large comme le Pacifique, son écriture concise et incisive. Son bouquin est frais, régénérant et aborde cette incompréhension de l'âme féminine par la gent masculine. Tous les silences, non-dits et autres hésitations sont une invitation à en savoir un peu plus. Et en même temps, elle creuse ce que certains appellent les affres de l’écrivain, les doutes de tous les créateurs. On a peur de se perdre mais pourtant, c’est autant poésie que rêve mêlés. Ode à la nostalgie.
Jean-Louis Latsague

3 commentaires:

  1. merci jean louis pour cette approche de Zo.. elle fait plaisir a lire et donne plaisir a te lire.. merci

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  2. Je confirme, j'aime l'écriture de Zorica, elle me parle, elle me touche, le reste est du domaine privé. Merci Zorica Yolande

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  3. Sentic, prénom Zorica... aucune Yolande.. aucun Vallerand qui s apprprie le nom d une personne qui ne lui appartient pas.. pauvre Vallerand.. qui a essayé de vivre par procuration.. auteur raté et copieur..

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